Petite fille de l’est, tu grandi. Hier encore, coincé dans ta chambre, aujourd’hui, avide de grandes choses, de découvertes. Tu l’auras ton monde à toi, j’y crois moi, tu l’auras. Et tout ira mieux, j’en suis sure. Bats toi pour ce que tu as, vis comme si demain était la fin, car, bien que tu veuilles l’immortalité, jamais tu ne l’aura. Soit forte surtout, reste droite dans tes idées. Va au bout, tu peux faire de grandes choses. Tu n’es pas seule, loin de là, même si parfois tu te sens morte, tout le monde est là. La perte peut se combler, tu vas vivre malgré toute tes difficultés, malgré ton passé, tes souvenirs terrifiants, les bons souvenirs parfois, tes rêves qui t’empêchent d’avoir un sommeil paisible. On m’a appris que la vie valait vraiment la peine d’être vécu.